Martial Olivier-Koehret dans Check Up Santé sur le Tiers payant

Ce premier weekend de mai, Martial OLIVIER-KOEHRET était invité par Fabien Guez dans l’émission Check Up Santé  sur BFM Business .
L’occasion de faire le point sur le  tiers-payant généralisable, pour faire suite à l’annonce du calendrier du déploiement de ce dernier par Agnès Buzyn, la Ministre de la Santé. 📍

L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes, intérieur

Retrouvez l’émission du 5 mai en replay sur :

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediap…/podcast/check-up-sante/

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Martial Olivier-Koehret dans l’Argus de l’Assurance : « Il manque une proposition commune des complémentaires santé » 

Le magazine “L’Argus de l’Assurance” a publié le 5 avril une interview de Martial Olivier-Koehret sur les problématiques d’accès aux soins et organisation du système de santé :

Ce médecin généraliste de formation défend une évolution en profondeur des modes de prise en charge des patients pour lutter contre les déserts médicaux, pourfend le corporatisme des syndicats de médecins et souhaite des propositions unitaires des complémentaires santé.

– Votre association a récemment publié un ouvrage sur les déserts médicaux. Quelles solutions préconisez-vous ?
– Nous regroupons des professionnels de santé qui soutiennent le développement de coopérations pluriprofessionnelles pour mieux prendre en charge les patients dans le cadre d’un suivi au long cours. Adapter les prises en charge est une nécessité […]”

Pour découvrir l’article en ligne : Interview du 5 avril – Argus de l’Assurance

Et pour en savoir plus, contactez l’Association Soins Coordonnés 

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Compensation de la hausse de la CSG pour les médecins – Billet d’humeur

L’Assurance-maladie entend compenser la récente hausse de la CSG pour les médecins libéraux.
Pourquoi les médecins et pas les autres professionnels de santé?
Les retraités et les salariés du privé qui subissent cette hausse de CSG sans compensation apprécieront de savoir que leurs cotisations viendront au secours des médecins libéraux.
Comme d‘habitude les médecins libéraux n’auront pas tendu en vain leurs sébiles de nécessiteux et l’Assurance-maladie a entendu leurs difficultés – qu’ils pratiquent ou non des dépassements tarifaires.

C’est l’occasion de rappeler que la Sécurité sociale paye déjà une partie des cotisations maladies, famille et retraite des médecins libéraux.
Le plus grand flou accompagne cet effort financier de l’assurance maladie financé par l’argent de la solidarité :
Quel est le montant total de cette prise en charge ? Le chiffre précis mériterait d’être connu. D’autant qu’on parle de quatre milliards et demi d’euros par an ce qui n’est pas rien.
Dans la même logique de transparence quant à l’utilisation des fonds publics, il serait logique de savoir combien chaque médecin libéral reçoit par ce canal. Non pas par une règle de trois paresseuse divisant le montant total estimé par le nombre de médecins libéraux mais par un fléchage déterminant ce que chacun reçoit effectivement.

L’effort fait pour les médecins libéraux par l’Assurance maladie pour compenser la hausse de CSG – hausse qui, rappelons-le, est supportée par toute la population – est l’occasion de s’assurer de l’affectation réelle de ces fonds publics pour régler une part des cotisations sociales de médecins libéraux.

Respect des tarifs de la sécurité sociale,
Répartition territoriale,
Accueil des malades sans discrimination,
Soutien aux campagnes de santé publique,
etc… les critères d’attribution de cette aide méritent d’être mieux définis et respectés.

M.

Intervention de Martial Olivier-Koehret à la journée nationale santé de l’UNAF

C’était le 17 Novembre dernier.

Martial Olivier-Koehret, président de l’association Soins Coordonnés, est intervenu à la journée nationale santé de l’UNAF autour de la thématique du virage ambulatoire. Il a notamment abordé les impacts impliqués par ce « virage » pour la médecine libérale.

Cette journée a été présidée par Marie-Pierre Gariel présidente du département Protection Sociale et Santé de l’UNAF. De nombreux représentants familiaux étaient présents pour appuyer la nécessité d’une mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés.

Merci aux administrateurs de l’UNAF pour cet échange constructif et dense.

https://twitter.com/MokSante?lang=fr

 

Dans l’Est Républicain, « Maisons de santé: pas la seule solution »

ESTREPUBLICAINLOGOMartial Olivier-Koehret, président de l’association Soins coordonnés réagit aux annonces de la conférence nationale des territoires, dans un article de lEst Républicain , paru le mardi 25 juillet 2017.

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Consultez l’article en PDF : 170725_Martial Olivier-Koehret Maison de santé Est Républicain 25 juillet 2017

 

 

Autisme : repérer au quotidien

Les troubles du spectre de l’autisme, TSA,  concernent environ 1 personne sur 150. La proportion filles/garçons est de l’ordre de 3 à 4 garçons pour 1 fille. L’accroissement des chiffres de prévalence (la fréquence à laquelle un trouble apparaît) peut être imputé à l’évolution des critères diagnostiques au fil des temps, permettant un diagnostic plus précoce et plus précis.

La prise en charge de ce trouble dépend de la précocité de son dépistage. Dépister l’autisme chez l’enfant est essentiel pour la prise en charge. Idéalement, il faudrait détecter ces troubles avant 18 mois. Cependant le diagnostic est posé plus tard, le plus souvent vers 6 ans.

Le médecin généraliste est au cœur du suivi des bébés et des petits enfants. Au fil de ses contacts, son écoute, ses interrogatoires et ses examen  s’intéressent au développement neurologique de l’enfant et à sa capacité de communication.

Il est difficile de reconnaître les premiers signes de l’autisme. Il n’existe pas une mais plusieurs maladies, en fonction de la gravité (le syndrome d’Asperger étant la forme la moins handicapante).

Quelle que soit l’atteinte, on peut distinguer trois types de problèmes :

  •  Des troubles de la communication : le langage est embrouillé. Souvent, l’autiste répète en écho ce qu’il entend. De plus, les codes de la communication non verbale (gestes regard…) sont mal maîtrisés.
  •  Des troubles du comportement : l’autiste répète régulièrement les mêmes mouvements. Il pratique constamment la même activité avec les mêmes objets et manque d’intérêt pour d’autres loisirs.
  • Des troubles des relations sociales : l’autiste ne participe pas aux activités de groupe spontanément. Il est indifférent aux autres.

Pour le professionnel de santé, le problème réside dans le fait que les premiers signes de l’autisme se déclarent lentement au cours de la première année de vie. Il faut être en mesure de repérer un ensemble de symptômes pour pouvoir évoquer le diagnostic.

Quelques signaux peuvent alerter les parents :

  • Aucun babillage ou gestes pour communiquer avant un an ;
  • Aucun mot avant l’âge de 18 mois ;
  • Aucune phrase de deux mots de manière spontanée avant deux ans ;
  • Une perte soudaine de capacités de langage ou une désocialisation brutale.

D’autres indices plus discrets peuvent également être évocateurs : peu de sourires en réponse à ceux qu’on lui fait, pratiquement pas de réponse au prénom… L’écoute des parents fait partie intégrante du suivi des bébés. Bien souvent, les parents sont les premiers à remarquer un trouble même mineur.

L’interrogatoire et l’examen, s’ils demandent un peu de temps et d’attention permettent aux médecins généralistes de suivre les acquisitions du bébé et du petit enfant. 8 sur 10 des examens sont réalisés par des généralistes et ces consultations régulières ne se limitent pas aux mesures biométriques et au suivi de l’alimentation.

L’identification de petits troubles de la communication, ne veut pas dire que l’enfant est autiste. Simplement, en ce cas, il convient d’envisager de consulter un professionnel de santé à même de dépister un trouble éventuel. Ce peut-être un autre problème que l’autisme, qui peut se traduire par des symptômes similaires : trouble du langage, problèmes psychologiques et autres.

Un suivi attentif au long cours n’aboutit pas à des diagnostics mais permet de repérer des troubles frustres et non-spécifiques et conduire à des interventions pluridisciplinaires qui rassureront les parents ou bien aboutiront aux diagnostics et permettront une prise en charge précoce.

Se former au dépistage des TSA, intégrer la recherche des signes de TSA à l’exercice quotidien, sont des enjeux professionnels majeurs pour les médecins généralistes qui assurent le suivi au quotidien des bébés et des petits enfants.

Nous le devons aux enfants et à leurs parents pour améliorer le dépistage et mettre en œuvre la  prise en charge adaptée le plus tôt possible.

Cela permet aussi d’améliorer qualitativement la pratique des médecins généralistes et de développer des coopérations pluridisciplinaires, qui constituent les deux axes des réformes à venir du système de santé.

 

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Contribution de Soins Coordonnés à l’ouvrage du Cercle Vivienne

Le Cercle Vivienne est un think tank dont l’objet est de débattre sur la protection sociale. Son ouvrage intitulé « Système de santé; aux grands mots les grands remèdes  » a pour objet d’appliquer cinq scenarii prospectifs à l’avenir de notre système de système.

Dans une deuxième partie, il offre aux « Amis du Cercle Vivienne », parmi lesquels Martial Olivier-Koehret, président de Soins Coordonnés, un espace d’expression portant sur différents enjeux du système de santé, dont notamment la vaccination.

Pour lire la contribution de Martial Olivier-Koehret ou commander cet ouvrage, contactez le Cercle.

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Martial Olivier-Koehret, président de Soins Coordonnés, invité de Check Up Santé sur BFM TV ce week-end

Invité par Fabien Guez, l’animateur de BFM TV, RMC et BFM TV Business, Martial Olivier-Koehret, président de Soins Coordonnés, interviendra sur le nouveau paradigme du système de soins en compagnie de Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF, et de Lucas Vanryb, fondateur de Kineqantum.

Pour le voir ou l’écouter, rendez-vous

Samedi 25/02:  11h30-12h00/ 18h30-19h

ou

Dimanche 26/02: 06h30-7h00 / 16h30-17h/  23h30-23h59

  • sur vos télévisions ou vos radios (BFMTV ou RMC) :

 

Vous pourrez également retrouver le replay de l’émission en cliquant ici
Plus d’infos sur Check Up Santé

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Dans le Généraliste, un dossier sur le financement des maisons de santé

A noter dans le Généraliste du 3 février 2017, un dossier mettant en avant la complexité du financement des maisons de santé , que cela concerne le financement des bâtiments, de la coordination, des aspects administratifs.

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Troubles du spectre de l’autisme : suivre une famille, en tant que médecin généraliste

Suivre une famille, s’assurer consultation après consultation qu’un bébé puis un petit enfant se développe harmonieusement d’un point de vue neurologique et psychique, être à l’écoute des inquiétudes des parents sont au cœur de mon activité de médecin généraliste.

Il s’agit notamment de faire la part des choses entre les inquiétudes sans fondement de tout parent quant à son enfant et les signes d’alerte qu’ils sont le plus souvent les premiers à ressentir.

Même – et surtout- quand ils sont minimes ces signes d’alerte doivent être pris en compte par le médecin. Bien que cela demande un peu de temps et beaucoup d’écoute, c’est notre rôle.

En particulier, c’est au cours de cette période de développement que peuvent commencer à se manifester des troubles comme les TSA, troubles du spectre de l’autisme : une inquiétude récurrente des parents.

Repérer ces troubles et leurs évolutions dans le temps est mon quotidien. D’autant plus que le médecin est dépositaire de la confiance des parents et a l’occasion de consulter régulièrement les bébés et les petits enfants.

Lorsqu’un trouble est repéré, il faut à la fois accompagner les parents, annoncer objectivement et avec empathie la nécessité d’explorer la situation, réaliser des examens, demander des avis. L’équilibre est difficile car, dans le même temps, il ne faut pas céder à l’envie de rassurer ou de préserver les parents (et soi-même) d’un diagnostic difficile. Il ne faut pas, non plus, s’engager dans une spirale d’avis ou d’examens qui –quel que soit le résultat- marqueront à jamais une famille.

Ces familles sont en demande d’accompagnement, de disponibilité et d’écoute. Même si je n’ai pas réponse à tout, encore faut-il leur fournir l’espace pour que toutes leurs questions puissent s’exprimer et que je puisse, de mon côté, assumer et expliquer mon absence de réponse.

Alors que l’accompagnement dans les TSA est de longue durée, avec des séquences plus acceptables pour certaines, difficiles pour d’autres, ma mission de médecin généraliste est d’être là en tant que de besoin, de combiner disponibilité et proximité. Il s’agit aussi de faire appel à mon réseau de correspondants, d’établissements et aussi de démarches à conseiller.

Médecin généraliste, je suis l’acteur essentiel du parcours de soin de chaque malade qu’il s’agisse de donner des soins, ou de mobiliser d’autres intervenants au bon moment.

 

Martial Olivier-Koehret

17 février 2017

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